vendredi 5 mars 2010
IL RESTE DE LA PLACE
Il ne faut pas laisser dire comme je l'entends que l'impossibilité de cultiver pendant plusieurs années les terres inondées par la mer va mettre en péril notre production agricole alors que des centaines de milliers d'hectares de bonne terre ont été mis en jachére sur le sol de notre pays.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire