mercredi 6 août 2008

FAUT CHOISIR

Dans les affaires de meurtre, le moment d'émotion passé, la ou les victimes sont bien vite oubliées. La sollicitude de certains se porte alors sur le meurtrier. A peine est-il incarcéré, qu'un ou plusieurs collectifs ( c'est comme cela qu'il faut dire ) ce créent pour veiller à ce que rien ne puisse altérer son intégrité physique et mentale dans les sombres geôles de la République. Au moindre enchifrénement, le Directeur de la prison est sommé de faire prodiguer au détenu ( oh le vilain mot! Pourquoi pas plutôt "Victime d'enfermement" )les meilleurs soins dans le meilleur endroit de l'infirmerie.Si la pathologie parait plus grave, c'est le Ministre de la Justice qui est saisi ,avec menace d'en référer éventuellement aux "Droits de l'Homme"pour étudier la possibilité d'une libération anticipée qui permettrait au "sujet" de recevoir les soins des meilleurs spécialistes dans le meilleur établissement.

Mes chers concitoyens, si un jour vous avez à choisir,n'adoptez pas le statut de victime. Ca n'intéresse personne et ça ne mène à rien.

Aucun commentaire: